Les recherches d'eau sur la Lune, dont la présence a été démontrée
par le satellite indien Chandrayaan-1, se sont poursuivies avec
l'envoi vendredi dernier sur la surface lunaire du satellite LCROSS
précédé de son support Centaur. Le premier impact devait produire en
flash et engendrer un nuage de poussière, dont l'analyse par LCROSS
devrait fournir plus d'informations sur la teneur en glace du sol.
Les nombreux observateurs qui avaient pointé leurs télescopes vers
l'astre nocturne n'ont pas eu la chance d'apercevoir les conséquences
de l'expérience, comme les scientifiques l'avaient prévu. Les données
récupérées pourront tout de même être analysées au cours des
prochaines semaines.
La présence d'eau sur la Lune représente un point important pour la
suite de l'exploration spatiale. Elle pourrait permettre une
installation plus aisée de l'homme sur son sol, si toutefois l'eau est
en quantité suffisante et raisonnablement accessible.
Trois théories ont vu le jour pour tenter d'expliquer la présence
d'eau dans le sol lunaire : de l'hydrogène solaire qui se combine avec
l'oxygène déjà existant en surface ; l'eau pourrait avoir été apportée
par des comètes ; l'eau pourrait avoir été "exfiltrée" depuis le noyau
lunaire grâce aux fissures et aux fortes pressions.
[Space News, 12/10/2009]
[SpaceToday.net, 9/10/2009]
http://www.spacetoday.net/Summary/4736
[Examiner.com, 6/10/2009]
http://www.examiner.com/x-21670-Houston-Space-News-Examiner~y2009m10d6-A-new-theory-on-the-origin-of-lunar-water
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